S’élevant au Sud Est de Bordeaux, sur les plaines de l’Entre-Deux-Mers, ce village vous ouvre ses portes sur son magnifique environnement, son climat et son relief.
Sous un climat océanique, Nérigean est situé entre Arveyres, Cadarsac, et Saint Germain du Puch, sur un terrain argilo-calcaire amenant toute la finesse et la beauté des maisons en pierres de ce village.
Notamment grâce à ces attraits historiques comme son église du douzième siècle, Notre Dame de Sainte Remède ou sa croix du cimetière ; mais aussi grâce à ses activités au sein du village car il existe beaucoup d'associations, des jeux sportifs à la restauration d’un monument.
Mais ce n’est pas tout car Nérigean se distingue grâce à un excellent vin issu de fabuleux terroir qui donne à la coopérative ou aux viticulteurs un renom que beaucoup recherchent. D’ailleurs la viticulture est le pilier fondamental de ce village: 70% du paysage est composé de vignes.
De plus Nérigean se transforme en un village festif les quatre premiers jours de juillet car sa fête locale, qui devient de plus en plus rare dans les villages alentours, rappelle traditions et fêtes pour toutes les générations.
Ainsi vous attendent et vous invitent à vous initier à la passion du vin tous les viticulteurs et la coopérative du village.
C’est à partir du haut Moyen-Age que Nérigean apparaît à l’écrit. Dès cette époque, la dénomination de la paroisse existe en tant que telle, ce qui n’est pas le cas de toutes les localités avoisinantes comme Baron qui s’appelait Saint Christophe d’Avaronio, ou
Espiet : Notre Dame de l’épinette.
On peut aussi retrouver l’écriture de Nerijan, nerihan, nerigan ; d’où la possibilité d’une étymologie liée à NEREOS (grec) : Dieu marin fils de THETYS et d’OKEANOS pères des Néréïdes et de HAM, village ou hameau. Nous pouvons aussi évoquer une certaine présence d’hommes dans l’Antiquité puisque à quelques kilomètres nous pouvons voir des vestiges gallo-romain et moyen-âgeux ou voire grec dans le village de Bisqueytan.
Peu de documents nous restent depuis cette époque mais nous pouvons établir quelques dates grâce à des recherches et témoignages de génération en génération.
Par exemple l’église Saint Martin de Nérigean est donnée à la Sauve Majeur en 1107, ce qui signifie qu’elle existait déjà à la fondation de l’abbaye de la Sauve en 1080.
Nous avons aussi des traces d’un certain Gauthier de Nérigean en 1150. Peu après en 1180 des traces d’Hémerie de Valentignan, paroissienne de Nérigean et sœur d’Auger de Nérigean ont été découvertes, toujours à propos des terres et de la sauve majeur.
Aussi en 1392 les villages d’Arveyres( à 3km de Nérigean) et Cadarsac(à 2km) possédaient sous la direction de Frère Arnaud de Lacal, précepteur de Bordeaux : Nérigean et Lafond dans le dit Nérigean : Maupras, paroisse de Nérigean.
Deux siècles plus tard, la reconstruction de la nef s’ajoute au patrimoine du village.
Puis en 1546 la croix du cimetière est érigée.
Le patrimoine de Nérigean , c’est aussi, la maison noble de Fourens, la chapelle de Sainte Arremedy ( Sainte Remède) plus ou moins pillée, la fontaine miraculeuse datant du seizième siècle et le château Martouret. A propos de Fourens, son écriture diffère selon les sources, il peut s’écrire Fourens ou Flourens. Cette maison est restée en ruine pendant de nombreuses années mais aujourd’hui elle a été reconstruite même si elle n’est plus habitée actuellement.
On peut aussi ajouter au patrimoine un petit lavoir situé à moins d’un kilomètre de l’Eglise ; mais aussi un petit moulin (en ruine) situé à l’extrémité du village, à la frontière de Saint Germain du Puch. De plus un itinéraire de Saint Jacques de Compostelle y passait pour rejoindre Caransac, Moulin neuf, Notre dame d’Espiet et La Sauve Majeure.